[Reperkusound 2019] #1 : La P’tite Fumée – La Trance par les instruments

: 3min30

 

Ça ne vous aura certainement pas échappé, nous étions le weekend dernier à Lyon (Villeurbanne pour les pointilleux) pour la 14ème édition du festival Reperkusound. Porté par l’association Mediatone, le festival a investit les murs du Double-Mixte et monté 4 scènes dédiées aux musiques électroniques. Nous nous lançons donc dans une série de reports et d’interviews. Nous sommes ravis de commencer ce flash-back non-chronologique avec La P’tite Fumée !

 

 

Samedi soir. Main Stage. La température dans l’imposant espace de la scène principale avait déjà atteint le niveau d’un sauna décent. Nous sommes arrivés tout pile pour le départ. La formation Toulousaine La P’tite Fumée propose une musique entre trance et techno. Le tout boostée à l’énergie tribale des musiques du monde.

 

 

Devant l’immense bâche reprenant le logo du groupe, les 4 musiciens ont fait une entrée fracassante sur scène. 

Chand (le frontman) apparaissant même directement torse-nu, très clairement prêt à foutre le bordel. D’ailleurs il le répétera à plusieurs reprises au cours du Live, ils sont venus pour “foutre le feu”. En même temps, à 01h30 (heure de départ du show) sur la Main Stage, le public était mûr et n’en attendait pas moins ! 

 

 

 

Les Didgeridoos étaient bien là sur scène. On le précise car quelques heures plus tôt quand nous les rencontrions en backstage, ils nous confiaient qu’ils les avaient oublié à Toulouse ! Ce sont des choses qui arrivent comme dirait l’autre. Heureusement le groupe pouvait compter sur leur guitariste Camille pour les rejoindre quelques heures après avec le matériel oublié. Ouf !

 

 

Pour nous qui avons découvert le groupe en concert, on a été frappé dès le 1er titre par l’énergie que dégagent les 4 musiciens.

Vin’s à la batterie pour la rythmique trance, Chris à la basse pour donner du poids à tout ça. Déjà on a là la recette d’une musique électro-acoustique qui a tendance à vous faire taper du pied sans discontinuer. Rajoutez à cela une guitare classique pour les mélodies. Un joueur de didgeridoo/percussions/flûte traversière au milieu et la boucle et bouclée. Ce serait cependant une erreur de ne pas mentionner Jo au son, Léo aux lumières et Alex pour gérer tout ce petit monde. Ces hommes de l’ombre sont pour beaucoup dans la réussite du spectacle. Chez La P’tite Fumée on n’imagine pas une seconde parler du groupe sans y inclure ceux qu’on ne voit pas directement sur scène.

 

 

Pour la musique, on est dans la grande tradition de la scène “natural trance”. Celle qui a pris le parti de faire danser plusieurs milliers de personnes en virant les platines du tableau. Si vous étiez présents ce soir-là, ou plus généralement si vous avez déjà assisté à un de leur concert vous savez pertinemment que le pari est réussi ! Seul bémol si l’on peut dire : on aura regretté de ne pas entendre du tout de chant. Un élément qui se marie pourtant bien à ce style de musique pour chanter des mantras et autres phrases envoûtantes. A creuser peut-être ?

 

 

Ce qu’on retiendra du show, au-delà des sonorités très entraînantes du groupe, c’est l’explosion d’énergie dont le groupe est capable. Là où La P’tite Fumée diffère d’Hilight Tribe par exemple, qui évolue dans les grandes lignes sur le même style musical, c’est dans les interactions avec le public.

L’ambiance ne descend pas pour une bonne raison : Chand est constamment en train de chauffer le public.

 

 

Il saute partout, passe d’un instrument à l’autre, hurle et fait hurler le public. On a vraiment trouvé ça rafraîchissant par rapport aux Papas du style que sont Hilight Tribe, dont on trouve le show un peu figé après deux décennies d’existence. La P’tite Fumée en tant que groupe n’est pas si vieux, et la tribu de Toulousains qui la compose sont résolus à vous à vous mettre à genoux de fatigue à chaque Live.

 

 

Excellente découverte, pas de doute que le public du Reperkusound se souviendra du passage du groupe au festival. Leur spectacle à moitié acoustique apporte une touche instrumentale bienvenue au milieu des nombreux DJ qui ont mixé pendant 3 nuits sur les scènes du festival. On n’aura malheureusement pas pu assister au concert entier. Le devoir nous appelant pour le départ d’un autre artiste sur une différente scène. Mais cela sera pour une autre chronique à venir très prochainement !

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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